Du bar au dancefloor
Harley — Marion pour ses parents, et encore, c’est rarement bon signe. À 18 ans, elle entre dans le monde de la nuit comme barmaid et apprend le DJing en parallèle avec des amis, pour les soirées entre copains. Elle quitte ce monde plusieurs années pour un cursus très différent, puis y revient par la petite porte : un ami qui ouvre un bar se retrouve sans DJ, elle se propose pour dépanner. Le dépannage dure deux ans, du jeudi au samedi tous les week-ends. C’est là qu’elle fait ses armes.
Une marque de whisky la contacte pour animer une tournée nationale de clubs. Une année à sillonner la France — et en bonne hyperactive, elle repart avec son propre concept : monter une équipe d’artistes de cirque pour accompagner ses sets. Mais mixer seul ne lui suffit pas. Son artiste de Feu refuse de cracher. Elle se forme alors elle-même au crachat de Feu et tombe amoureuse de l’art.
Un univers entre deux mondes
Harley navigue entre deux territoires musicaux : le latino — reggaeton, pop urbaine, old school — et l’électro. Ce qui la distingue, c’est le remix de titres connus du grand public en électro. Ceux qui aiment ça tapent du pied. Ceux qui aiment moins chantent les paroles qu’ils connaissent. Tout le monde trouve sa place. Son autre signature : une adaptabilité totale au public et au contexte.
Un marché gourmand sous la pluie
Ce n’était pas le plus grand rassemblement de sa carrière. Un marché gourmand organisé par un bar d’amis, mix électro/techno, il pleut. Tout le monde danse quand même. C’est le moment où elle se dit qu’elle veut faire ça toute sa vie.
Ce que le public retient
L’adaptabilité. L’électro. Et souvent, cette surprise : en la voyant, on ne s’attendait pas à ça.
Projets à venir
Un agenda chargé jusqu’en décembre. Une saison à Minorque à reconduire. Un projet en Colombie en discussion. Et en 2027 : relancer le projet cirque et Feu, et développer de la production musicale.
